Du chaume à l'ardoise, l'histoire de la couverture bretonne est riche. Petit tour des traditions.
Le chaume : matériau ancestral
Couverture des chaumières paysannes jusqu'au XIXe. Roseau ou paille de seigle. Disparu au XXe, revient pour restaurations patrimoniales.
L'ardoise : le règne du XIXe
Avec l'industrialisation et la disponibilité des ardoises d'Anjou, l'ardoise s'impose dans toute la Bretagne. Devient LA matière noble du patrimoine.
Pente forte
Les toitures bretonnes traditionnelles ont des pentes très marquées (45-50°). Logique : favoriser l'écoulement rapide de la pluie, limiter la rétention de neige.
Pignons et corniches
Pignons hauts, corniches saillantes, coyaux (saillies de toit) protègent les murs des pluies battantes. Détails architecturaux à préserver lors d'une réfection.
Cheminées massives
Cheminées en granit, parfois énormes. Souvent doubles (une à chaque pignon). À entretenir avec soin : la souche est l'élément le plus exposé.
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